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Rennes-le-Château

Avis à tous, par Michel Vallet

Écrit par Administrateur. Posted in Rennes-le-Château

 

Ce 22 juillet 2011

Avis à tous

Ce soir, vers 20 h 30, je viens d'être contacté au téléphone par M. Th. Garnier, éditeur d'Arqa. Cette communication a duré 3 bonnes heures. Il m'a fait part de sa désapprobation concernant le qualificatif "d'éditeur complaisant", dans un de mes récents posts, que je lui ai appliqué à la suite de la parution du livre de FD et DHT. Il s'indigne également que je prétends que les deux livres de FD aux éditions Arqa ont été en réalité rédigés par Patrick Berlier. En fait, M. Garnier  m'avait fait part, en aparté, à Allauch, en juillet 2010 que "Réponse à Octonovo" avait été  écrit ou largement arrangé par Patrick Berlier et lui-même. Mon interlocuteur, faisait valoir, désormais,  que le livre d'Octonovo n'est que le copié-collé de posts parus sur des forums.  Eh bien, soit ! J'ai dû mal comprendre et je veux bien lui en donner acte. Soit dit en passant, cette petite astuce de rédaction n'est mentionnée nulle part dans le livre....

De même M. Garnier me demande de retirer le terme de "complaisant" à son endroit. Je veux bien , le jugeant désormais inapproprié. Je dirai maintenant inconséquent. En ce sens que FD et DHT l'ont instrumentalisé dans cette affaire, lui faisant un argumentaire ponctué de mensonges avérés ou par omission afin que ce livre paraisse au plus vite. Il se défend de n'avoir rien su des circonstances de l'élaboration de ce livre écrit en 1 mois ( du 21 mai 2011 au 30 juin 2011). Lorsque je l'en informe, il se retranche derrière son métier d'éditeur et refuse de reconnaître sa responsabilité;, même à postériori. Admettant cependant que mon absence dans ce projet n'était pas ordinaire. Je lui demande de comprendre mon point de vue; cette fois, il se retranche derrière les explications lacunaires de FD, les miennes étant forcément partiales.

Pour prévenir mes réactions, M. Garnier m'a menacé de publier une certaine lettre que j'ai écrite le  3 novembre 2010. Comme je déclare m'éloiogner de l'association à trois *, Th. Garnier trouve normal que j'abandonne , sans autre forme, tout l'acquis que j'ai apporté pendant 10 ans. Acquis que M. Garnier refuse d'entendre parler, sachant très bien qu'il met à mal son scénario faisant de moi un profiteur, un parasite et un inutile. Si cela avait été le cas, THD m'aurait très vite évincé et, sans façon, pris ses distances avec moi. Mais quant on veut abattre son chien, on dit qu'il a la rage

Comme je ne suis pas sensible aux menaces et aux intimidations, comme cela a déjà été tenté, je publie, et le courrier du 3  novembre 2010 et l'e-mail du  03/11/2010  que m'avait adressé FD pour obtenir ma soumission. Il faut expliquer, en effet, que j'étais devenu inquiet au sujet de notre association des délires que FD proféraient quant à la finalisation de nos recherches, j'ose à peine les répéter.

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 Voici l'e-mail de FD:

3/11/2010 à 12:39

 Bonjour Michel,

j'avoue être atterré mais pas fondamentalement surpris par ton message tellement ton attitude s'est modifiée depuis des mois: l'épisode de ton appropriation et de l'utilisation sans notre accord l'été dernier de « l'œil sur la montagne » comme titre du livre de Michel Azens a malheureusement été assez significative pour nous.

Tu nous reproches de ne pas t'écouter mais tu n'as jamais rien proposé de concret quant à la marche à suivre concernant l'avenir de nos recherches.
Tout ceci semble n'être qu'un prétexte pour rompre une association avec des gens qui t'ont pourtant toujours aidé et considéré.
 
Tu ne peux, Michel, rompre unilatéralement notre équipe en quelques mots, pensant qu'ainsi tu peux disposer à ta guise de tout ce qu'elle t'a apporté. Si c'est le fonds de ta pensée, nous allons être très clair: tu n'es absolument pas propriétaire de découvertes qui ne sont pas de ton fait, et si par cas tu voulais te les approprier et en faire le substrat d'une quelconque divulgation ou publication unilatérale sous ton nom ou pseudonyme d'auteur ou sous quelque autre forme que ce soit, nous nous retrouverions IMMEDITEMENT devant la justice puisque nous avons, depuis l'épisode de « L'oeil sur la montagne », pris toutes les précautions légales d'antériorité utiles. Et sache qu'alors nous serions implacables quant aux suites judiciaires à donner
Ceci étant bien précisé, nous considérons pour notre part que notre association n'est pas rompue et nous sommes bien entendu à ta disposition pour en parler. Prends le temps de la réflexion et vois où est vraiment ton intérêt.
 
Didier se joint à moi pour cosigner ce message dont il a eu toute connaissance.

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Voici ma réponse par courrier recommandé à DHT :

Le 3 novembre 2010 

A l’attention de Monsieur Didier Héricart de Thury.

 Je fais suite au message reçu ce jour que tu as cosigné avec Franck Daffos.

Intuitivement, je supposais qu’un jour nous en viendrons  là. A mes réticences pour une action désordonnée et dilettante, je me vois taxer par toi et ton ami des plus noirs desseins.

Je n’ai jamais eu l’occasion d’expliquer correctement mon point de vue, vous non plus d’ailleurs, sinon par un renoncement devant les difficultés en ce qui te concerne, ou des propositions délirantes et illégales vouées à l’échec, en ce qui le concerne.

 Ce message du 3 novembre est riche d’enseignement. Il m’apprend (sans surprise) que mes « divulgations » sont péchés mortels, alors que celles, innombrables, qu’il se permet depuis 3 ans sont fétus de paille, juste pour alimenter le débat. Comme tu ne consultes jamais Internet, que tu ignores les forums, il joue sur ton ignorance et s’effarouche volontiers de mes « indiscrétions ». Le procédé serait amusant si, dès le premier mois où j’ai eu le plaisir de te le présenter, il n’avait commencé à disperser ainsi des informations « privées ». Je ne compte plus les allusions au tableau de Téniers et la façon de le reconnaître. Quant aux Giscard,  il s’est beaucoup prévalu de ses qualités de « vieux chercheurs » pour en remontrer à tout le monde, alors qu’il ne s’était jamais intéressé à cet aspect de la recherche auparavant. Il y  aurait encore long à dire à ce sujet.

 Je disais que ce message du 3 novembre est révélateur. J’apprends ainsi que, conjointement, vous auriez établi un « principe d’antériorité ». Excepté le fait que je sais et reconnais les informations que tu as apportées au départ, tu admettras que sans mon concours, mon aide et ma participation active – sans faille – tu n’aurais guère évolué. Je ne te rappellerai pas la disponibilité dont j’ai fait preuve dans cette affaire, depuis que, nous deux, avons fait équipe (de 2000 à 2007).  Nous étions complémentaires. Quel bilan, en la matière, Franck Daffos peut-il se prévaloir ? Je parle, évidemment, d’avancées concrètes…

 De sa façon primaire dont il en use avec les autres et, notamment, ceux qui ignorent le travail qui se fait en aval, le voici maintenant me menaçant d’une procédure si je m’appropriai non plus « tes » idées, mais les « vôtres » (« nous allons être très clairs ; « sans notre accord », etc.) Venant de lui, la nuance est délicieuse. De la sorte, il prétend que les véritables raisons de cette rupture qu’il m’impute est un objectif éditorial sournois. Approuvant cette opinion, ton manque de discernement n’est pas fait pour m’étonner. Mais si, par extraordinaire,  l’envie m’en prenait de faire une publication, comment reconnaître ton travail et le mien. Et qui parle d’appropriation, sinon ton ami ? C’est singulier, si l’on considère qu’il a publié deux livres sous son nom, dans lesquels j’ai volontiers glissé beaucoup du « mien » sans le revendiquer ! Je n’en dirais pas autant de lui qui, sous couvert de laisser croire qu’il s’est livré à de longues et laborieuses recherches, a beaucoup tartiné des travaux qui n’étaient pas les siens. Mais peu importe…

 Je reviens sur son terme « d’appropriation ». J’aimerai beaucoup qu’on me dise ce que je me suis approprié des renseignements que tu m’as communiqué. Avant que je te présente Franck Daffos, dis-moi si un seul élément a filtré un jour venant de moi. Ce n’est que par la suite, - et seulement pour les Giscard, que je suis intervenu. L’idée de base était la tienne, puis nous avons travaillé ensemble sur le sujet. Ce n’est que lorsque Franck Daffos a abondamment brodé sur la question, que je me suis résolu à faire ce blog, - sans d’ailleurs, jamais, présenter  les exemples comme venant de mes propres recherches (encore que la chose eût été légitime, dixit le fonds Giscard des  Archives Municipales de Toulouse, dont tu as eu connaissance grâce à moi un an avant que ce fonds  ne soit accessible).

 Ton ami  aime à répéter que l’on reproche aux autres le défaut en soi le plus criant. Or,  s’ il  me prenait un jour d’écrire un quelconque récit sur le sujet, je ne vois pas ce qui m’en empêcherait de te citer nommément. Cela me serait d’autant plus facile que j’ai aussi participé à l’aboutissement de tes conclusions, mais surtout,  n’ayant  pas d’égo à bétonner, je sais volontiers reconnaître le mérite de mes interlocuteurs et leur en rendre justice. Vous pourrez, par la suite, vous donnez le ridicule de poursuites contre moi, que je gagne ou que je perde, aucun de vous deux n’en sortira grandi.

 Votre attitude commune me navre, mais est parfaitement conforme  à vos agissements. Alors que je croyais faire partie d’une équipe autonome, vous vous êtes dotés d’un appareillage particulier sans même m’en faire part (sinon une publicité américaine reçue par e-mail sans autre explication).  - Soit dit en passant, c’est ce genre de technologie que j’avais suggéré en son temps, mais sans être entendu par aucun de vous deux.  Désormais, ton ami n’aura plus désormais à cultiver les cachoteries (dixit  le diable de cette église près de Saint-Gaudens). En conséquence, ayant perdu radicalement toute confiance à votre égard, je me retire donc, volontiers,  de cette association où j’ai été si peu…  associé, en réalité.

 Une dernière  chose  enfin, vous écrivez conjointement que vous êtes des gens qui m’ont toujours aidé et considéré. Considéré, je m’interroge, mais aidé : toi, sans doute, à ta manière, nous faisions équipe et nous partagions cette même passion de l’affaire. Mais Franck Daffos, de quelle aide parle-t-il ? Voilà une belle énigme à résoudre.

 En épilogue à cette lettre, je souhaite te faire partager mes craintes  quant à l’aboutissement  de vos recherches et surtout ce qu’il convient d’en faire. Mais Franck Daffos est un homme de grandes ressources et d’infinies patiences (à ton tour de t’en doter car la route va être longue et caillouteuse).

 En souvenir de notre rencontre, je te garde toute ma considération.

                                                                                              Michel Vallet

 La chose est que, FD a persuadé DHT que je voulais publier un livre en solo. FD sait que c'est faux, mais il a trouvé ce moyen pour me discréditer à un moment qu'il a jugé approprié (je m'en expliquerai un jour). En fait de livre, c'est FD avec l'aval de DHT qui l'a publié. Un petit bouquin bâclé, qui prend les lecteurs pour des niais, tout à la gloire de FD entraînant avec lui DHT dans ses délires. M. Garnier y a vu une pépite, de son propre aveu, il s'est empressé de l'accepter.

Cette fois, M. Garnier s'apprête à publier un droit de réponse officiel sur le site rennes-le-château. de M. J.P. Garcia. Grand bien lui fasse, sachant qu'il le fait sous les auspices de FD ! Je m'attends à une litanie de plaintes, de circonvolutions et de stupides argumentations.  Au moins, cette fois, M. Garnier aura pris ses responsabilités.

Bien sûr, FD ne manquera pas ensuite de me présenter comme une pauvre chose, un raté, un "misérable". La seule chose qu'il ne vous dira pas, c'est tout ce travail de sape qu'il a mis en oeuvre pour parvenir à ses fins. Le pire, contrairement à ce qu'il pense, c'est que j'en sais toujours plus que lui. Et c'est cela qui le mine.

Je ne suis peut-être pas Bayard, mais je ne suis pas Judas. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

Michel Vallet.

 * Entendu que c'est à mon initiative, en juin 2007, que FD et DHT ont pu se rencontrer.

 

 

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