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Littérature et bibliophilie

L'Intermédiaire des chercheurs et des curieux et Gerard de Sède, Saison II

Écrit par Administrateur. Posted in Littérature et bibliophilie

 

L’Intermédiaire des chercheurs et des curieux  et Gérard de Sède : Saison II

                                                           Ecrit par Sidoine de St-Preux le 4/11/2018

 

Nous avions évoqué dans un précédent article les premiers intervenants du sujet de Rennes-le-Château. Le recensement le plus complet possible des interventions faites à l’époque laisse apparaitre la diversité des thématiques ainsi que l’identité de leurs auteurs dont la quasi-totalité écrivait sous pseudonyme à quelques exceptions près. Si certains se bornaient à une, voire deux interventions, d’autres récidivaient, tel le dénommé Pumaz qui se signala en septembre 1971 dans le numéro 246 semblant très au fait de l’affaire, tout au moins le prétendant.

  Mais avant de le lire, chose promise, chose due : si Gérard de Sède n’a jamais écrit dans l’ICC, il fut cité plusieurs fois avant et après la sortie de son livre, dont une fois sur un tout autre sujet puisque ô surprise, c’est dans la rubrique Changement de noms publiés au Journal Officiel du 8 mars 1978 dans le n° 326 de mai 1978 et en page 442 de la célèbre revue que l’on pouvait lire :

 DECRETS/ Demandes : JO du 19 mars 1978

 Saïd en Sede : Saïd (Louis Pierre) né le 19 août 1938 à Mana (Guyane Française), demeurant à Plaisir (Yvelines), 9 rue Karl Marx, agissant également au nom de ses enfants mineurs a/ Pascal Marie né le 26 juin 1964 à Versailles (Yvelines), Karl né le 25 mai 1973 à Versailles (Yvelines)  A l’attention de Gérard de Sède de Liéoux.

 Si l’on tient compte à la fois de l’adresse du requérant ainsi que du prénom de son fils, on pourrait penser avec une certaine malice qu’il s’agit d’un inconditionnel de la faucille et du marteau, mais on ne saura probablement jamais les raisons qui ont poussé cette personne à formuler sa demande auprès de l’écrivain, est-ce le souvenir des sympathies trotskystes de celui-ci ? Il est curieux de lire en sus que le deuxième prénom donné à son fils fut celui d’origine de l’écrivain, en effet, de son nom d’origine Géraud Marie de Sède de Liéoux, il le changera pour Gérard, Géraud ne lui seyant pas, lui rappelant son grand-père paternel dont il n’avait guère d’affection particulière.

 Cette anecdote ignorée jusqu’à présent s’inscrit dans les curiosités qu’apprécieront les chercheurs…mais revenons donc à notre chercheur-découvreur…

 Abbé Béranger Saunière (Orthographe du texte) :

 « Il n’a pas découvert le trésor inestimable du Razès. Véritable ou pré-arrangée sa trouvaille était peu considérable ; il en a d’ailleurs toujours minimisé l’importance. Son enrichissement, moins fabuleux qu’on l’a dit, avait une autre source. Quelques hypothèses faites sur elle ont été rappelées dans ces colonnes.  Un trésor a bien été déposé autrefois à Rennes. Il en fut enlevé, transporté dans une autre localité et enfoui «  en façade » ou « dans un champ » près de l’eau. » Et l’auteur d’affirmer qu’il ne s’agit pas d’un trésor vulgaire au sens du mot, mais que sa valeur est d’une autre nature. Sont qualifiés de détails, les révélations contenues dans le soi-disant cryptage mis à jour dans l’inscription funéraire de la marquise Marie de Negri dont le relevé apparait dans l’Or de Rennes. Antoine Bigou avec une ingéniosité extraordinaire y aurait dissimulé sa signature : on peut l’y retrouver à l’aide d’une clé  très apparente. « … Explicitement ou par allusions mythologiques, il y a dans ces inscriptions des références réitérées à une cavité et à de l’eau ; on en trouve d’analogues dans les autres rébus cités par G. de Sède. Si tout cela a le même objet, ceux qui cherchent des richesses à Rennes-le-Château ou autour de Rennes-les-Bains perdent doublement leur temps puisque le dépôt est sans valeur marchande et qu’il est caché ailleurs. »

 A bon entendeur salut…

 Lien utile : http://theudericus.free.fr/Esoterisme/GdS/GdS.htm

http://tresor-rennes-le-chateau.net/